Tout commençait pourtant mal.
Vincent qui devait m'amener à Valence le vendredi soir ne part plus.
Il est déjà trop tard pour prendre un train qui, dans tous les cas n'aurait pas accepté un vélo, vu la horde d'étudiants qui rentrent à la maison en fin de semaine.
Par dépit, je vais chez les copains de la rue Parmentier. Apéro et resto. Grand bien en a fait. Ils doivent se rendre le lendemain à une fête. A Beaufort sur Gervanne. Chez Sylvain et Bérangère (qui nous avaient accueillis la veille de notre dernière étape). N'étant pas très fête, j'avais oublié l'invitation....
Par contre, Alex a la bonne idée de proposer d'y aller à vélo. En tout cas sur une partie commune, puisque, avec Patricia, nous sommes attendus à Die le dimanche pour un anniversaire un peu spécial...
Patricia qui à la malchance de travailler le samedi ne pourra pas se joindre à nous, mais rejoindra Die en voiture et pourra nous "charger" en cas de défaillance....
Samedi matin. Nous voila presque parti à l'heure. Comprendre qu'à 10 heures, nous étions encore à Grenoble. Décision prise de faire la première partie, pas la plus intéressante, mais la plus raide, avec le fourgon d'Alex. Il sera récupéré par Hedwige, Nico et Lauriane au retour de la Drôme.
Heureusement que les copains ont l'habitude d'organiser les transports chez Zigo....car un néophyte s'y perdrait.
11 heures, le transporter est garé à Lans. Nous nous élançons direction Villard de Lans, la Goule Noire, St Julien en Vercors. Le village de St Martin en Vercors est fermé pour animations cyclistes. Nous nous autorisons à le traverser.
Saint Agnan, le col du Rousset. Nous roulons bien, ne prenant pas le temps de faire des photos.. Par contre, nous passons 1 heure au restaurant du col à déguster un bon repas complet pour moins de 15 euros...
Après le tunnel, nous basculons dans le Diois. La végétation change brutalement. Les sapins sont remplacés par les pins. Les buis, dévorés par les papillons, qui envahissent et détruisent tout, bordent la route.
Se rajoute la chaleur et le vent de face.
Patricia nous rejoint (rattrape) à Chamaloc. Elle préfère filer directement au camping de Die se reposer un peu après sa journée de travail.
Comme il n'est pas trop tard, j'accompagne Alex en direction de Beaufort par le col de Marignac et le col de la Croix. La fatigue commence à se faire sentir. Nous nous séparons ici. Chacun filant, en descente, vers son leu de rendez vous.
Il arrivera avant les copains cités ci dessus qui eux ont également pris du retard pour quitter Grenoble en voiture, ne quittant la capitale des Alpes qu'a 19 heures.
19 heures, c'est l'heure à laquelle je rejoindrai le camping de Die.
A mon étonnement, le camping est plein. Des Hollandais et des Allemands en Camping Car.
Mais le pire, se sont des milliers de papillons. Les Pyralles qui ne laissent aucune chance aux buis.
2ème surprise, au fond du camping quelques tentes sont déjà montées. Michelle et André, Denis, les jumelles et leurs copains, Antoine venu de l'Hérault et Emilienne venue de Bretagne. Cette dernière à profité d'un stage qu'elle doit faire sur Voiron pour se joindre à la troupe.
Juste le temps de prendre un douche, de partager un repas et je m'effondre dans la tente. enroulé dans des plaids. En préparant les affaires, dans la semaine, j'ai oublié de mettre mon matelas et mon duvet.... Patricia, elle, à bien dormi.... Moi aussi d'ailleurs, car après 150 km, j'étais vanné.
Dimanche 16 août.
Les festivités peuvent commencer.
A 9 heures, devant le camping, nous retrouvons quelques cyclos de plus. Régis, le président des 100 cols, plus 2 cent collistes.
Notre petite troupe s'élance direction l'Abbaye de Valcroissant.
Au parking, s'arrête la route bitumée. S'ensuit une piste carrossable, puis une sente.
Notre ami Denis, dit l'Aigle de Valcavera, souffre un peu.
Le passage devient de plus en plus aérien avant d'arriver au pas de Sagatte.
Mais la vue sur le Diois est remarquable
Pas de Sagatte.
C'est ici que André nous à tous conviés pour fêter son 3000 ème col.
Quand on disait que c'était un anniversaire un peu particulier..... Bravo à lui.
Pas facile le col, mais avec un tel palmarès, cela devient de plus en plus difficile de trouver de nouveaux cols pour faire progresser la liste....
Le pique nique et l'arrosage de l'évènement sont prévus plus bas, au parking. Mais avant de déguster la Clairette, nous en profitons pour "chasser" encore un col.
Le pas de Bret.
Vraiment trop prêt pour laisser passé...
Encore une belle vue sur la vallée de la Drôme.
Pique Nique. Saucissons, gâteaux divers, Clairette. Une belle organisation.
Mais avant de nous séparer, il reste encore 2 cols à porté de roues. Le col de l'Abbaye,
roulant, mais raide
et le col Fauchard. Ce dernier est le plus facile de la journée. Une superbe sente, sans cailloux et au dénivelé acceptable.
En redescendant, nous retrouvons ceux qui ne sont pas montés et terminons tous au camping où le propriétaire nous avait permis de laisser les voitures.
Exténués, nous repartons par le Vercors (en voiture). A Lans nous croisons les copains Grenoblois venus récupérer le fourgon laissé la veille. Timming parfait pour un WE complètement différent.
Nous basculons dans la chaleur de Grenoble.
Encore un superbe WE. Hélas, demain il faut aller bosser.....
Vincent qui devait m'amener à Valence le vendredi soir ne part plus.
Il est déjà trop tard pour prendre un train qui, dans tous les cas n'aurait pas accepté un vélo, vu la horde d'étudiants qui rentrent à la maison en fin de semaine.
Par dépit, je vais chez les copains de la rue Parmentier. Apéro et resto. Grand bien en a fait. Ils doivent se rendre le lendemain à une fête. A Beaufort sur Gervanne. Chez Sylvain et Bérangère (qui nous avaient accueillis la veille de notre dernière étape). N'étant pas très fête, j'avais oublié l'invitation....
Par contre, Alex a la bonne idée de proposer d'y aller à vélo. En tout cas sur une partie commune, puisque, avec Patricia, nous sommes attendus à Die le dimanche pour un anniversaire un peu spécial...
Patricia qui à la malchance de travailler le samedi ne pourra pas se joindre à nous, mais rejoindra Die en voiture et pourra nous "charger" en cas de défaillance....
Samedi matin. Nous voila presque parti à l'heure. Comprendre qu'à 10 heures, nous étions encore à Grenoble. Décision prise de faire la première partie, pas la plus intéressante, mais la plus raide, avec le fourgon d'Alex. Il sera récupéré par Hedwige, Nico et Lauriane au retour de la Drôme.
Heureusement que les copains ont l'habitude d'organiser les transports chez Zigo....car un néophyte s'y perdrait.
11 heures, le transporter est garé à Lans. Nous nous élançons direction Villard de Lans, la Goule Noire, St Julien en Vercors. Le village de St Martin en Vercors est fermé pour animations cyclistes. Nous nous autorisons à le traverser.
Saint Agnan, le col du Rousset. Nous roulons bien, ne prenant pas le temps de faire des photos.. Par contre, nous passons 1 heure au restaurant du col à déguster un bon repas complet pour moins de 15 euros...
Après le tunnel, nous basculons dans le Diois. La végétation change brutalement. Les sapins sont remplacés par les pins. Les buis, dévorés par les papillons, qui envahissent et détruisent tout, bordent la route.
Se rajoute la chaleur et le vent de face.
Patricia nous rejoint (rattrape) à Chamaloc. Elle préfère filer directement au camping de Die se reposer un peu après sa journée de travail.
Comme il n'est pas trop tard, j'accompagne Alex en direction de Beaufort par le col de Marignac et le col de la Croix. La fatigue commence à se faire sentir. Nous nous séparons ici. Chacun filant, en descente, vers son leu de rendez vous.
Il arrivera avant les copains cités ci dessus qui eux ont également pris du retard pour quitter Grenoble en voiture, ne quittant la capitale des Alpes qu'a 19 heures.
19 heures, c'est l'heure à laquelle je rejoindrai le camping de Die.
A mon étonnement, le camping est plein. Des Hollandais et des Allemands en Camping Car.
Mais le pire, se sont des milliers de papillons. Les Pyralles qui ne laissent aucune chance aux buis.
2ème surprise, au fond du camping quelques tentes sont déjà montées. Michelle et André, Denis, les jumelles et leurs copains, Antoine venu de l'Hérault et Emilienne venue de Bretagne. Cette dernière à profité d'un stage qu'elle doit faire sur Voiron pour se joindre à la troupe.
Juste le temps de prendre un douche, de partager un repas et je m'effondre dans la tente. enroulé dans des plaids. En préparant les affaires, dans la semaine, j'ai oublié de mettre mon matelas et mon duvet.... Patricia, elle, à bien dormi.... Moi aussi d'ailleurs, car après 150 km, j'étais vanné.
Dimanche 16 août.
Les festivités peuvent commencer.
A 9 heures, devant le camping, nous retrouvons quelques cyclos de plus. Régis, le président des 100 cols, plus 2 cent collistes.
Notre petite troupe s'élance direction l'Abbaye de Valcroissant.
Au parking, s'arrête la route bitumée. S'ensuit une piste carrossable, puis une sente.
Notre ami Denis, dit l'Aigle de Valcavera, souffre un peu.
Le passage devient de plus en plus aérien avant d'arriver au pas de Sagatte.
Mais la vue sur le Diois est remarquable
C'est ici que André nous à tous conviés pour fêter son 3000 ème col.
Quand on disait que c'était un anniversaire un peu particulier..... Bravo à lui.
Pas facile le col, mais avec un tel palmarès, cela devient de plus en plus difficile de trouver de nouveaux cols pour faire progresser la liste....
Le pique nique et l'arrosage de l'évènement sont prévus plus bas, au parking. Mais avant de déguster la Clairette, nous en profitons pour "chasser" encore un col.
Le pas de Bret.
Vraiment trop prêt pour laisser passé...
Pique Nique. Saucissons, gâteaux divers, Clairette. Une belle organisation.
Mais avant de nous séparer, il reste encore 2 cols à porté de roues. Le col de l'Abbaye,
roulant, mais raide
et le col Fauchard. Ce dernier est le plus facile de la journée. Une superbe sente, sans cailloux et au dénivelé acceptable.
En redescendant, nous retrouvons ceux qui ne sont pas montés et terminons tous au camping où le propriétaire nous avait permis de laisser les voitures.
Exténués, nous repartons par le Vercors (en voiture). A Lans nous croisons les copains Grenoblois venus récupérer le fourgon laissé la veille. Timming parfait pour un WE complètement différent.
Nous basculons dans la chaleur de Grenoble.
Encore un superbe WE. Hélas, demain il faut aller bosser.....

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